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dimanche 11 novembre 2012
jeudi 24 février 2011
TURISAS "Stand up and Fight" (2011)
Quatre ans après The Varangian Way, Turisas est enfin de retour! Metal en carton bien kitch pour les uns (notamment à cause de costumes jugés ridicules sur scène), très bon groupe pour les autres, une chose est sûre, ce groupe à l'ascension fulgurante ne laisse pas indifférent.
Dès son premier effort Battle Metal sorti en 2004, Turisas obtient une bonne renommée, justifiée par la qualité de l'opus. Trois ans après, The Varangian Way renforce ce sentiment de "groupe à fort potentiel" avec un album très bien accueilli, moins kitsch et moins bancal. Dixit le groupe, même si l'album débute là où se termine le précédent (à Constantinople), Stand Up And fight n'est pas une suite de The Varangian Way, et comporte des titres qui peuvent aussi bien être placés dans le monde moderne qu'à l'époque de l'Empire Byzantin. Une chose est sûre, le groupe prend vraiment le temps de peaufiner ses compositions, car trois ans entre le premier et second album, puis quatre entre le second et celui là, espérons que l'attente aura été à la hauteur des espérances !
Ce sont les cuivres qui ouvrent The March Of The Varangian Guard, premier tire explosif, court mais intense ! Le refrain est imparable, un hymne épique qui fait mouche. Première grosse impression, même si le titre est court, il n'en demeure pas moins intéressant, avec un passage orchestral très peplum et narration, ça commence vraiment bien ! Take The Day montre une belle évolution du groupe, avec des passages très glam rock (inspiration que l'on retrouvera sur The Great Escape), et une confirmation, la puissance orchestrale et la belle mise en avant des choeurs. Hunting Pirates est un titre plus folklorique, avec pour la première fois des touches celtiques, et toujours l'appui de l'accordéon très présent ici. Une chanson qui aurait eu sa place sur Battle Metal. Que dire de Venetoi Prasinoi... une bombe ! Titre presque exclusivement instrumental, c'est une cavalcade de cuivres que nous offre le groupe. Trompettes, tubas, trombonnes et cors se donnent la réplique sur fond de double pédale et d'une foule hurlant, on se retrouve en plein peplum, Ben Hur n'est pas loin... La chanson titre (mise en avant en guise de single) est elle aussi très bonne, plus "formatée" et classique dans sa structure, mais irrésistible ! J'imagine aisément la foule scander des STAND UP AND FIGHT sur le refrain, le poing levé, imparable. Le pont orchestral est, une nouvelle fois, magique. Je ne vais pas continuer titre par titre, je vais vous laisser le soin de découvrir le tout par vous même. Le son est excellent, Jens Bogren (Opeth, Katatonia) a vraiment fait un travail magnifique, on en prend plein les oreilles, tous les instruments s'entendent, y compris la basse non sous mixée (suffisamment rare pour le souligner), les sections orchestrales et les choeurs sont puissants à souhaits sans effacer les instruments électriques (et inversement), parfait !
Finalement, je m'attendais (et espérais) à me trouver face à du très bon Turisas, mais là j'avoue être subjugué par le travail accompli ! Le groupe nous régale de bout en bout, aucun temps mort, une évolution musicale avec des passages plus rock au niveau des guitares, un chant clair bien plus maîtrisé (tout en gardant le chant death afin de bien doser les différents types de chants), et surtout une ampleur au niveau des choeurs et des orchestrations (non mais écoutez moi End Of An Empire, des frissons à en pleurer) tout bonnement jouissives. Beaucoup moins kitch et plus mature, Turisas force le respect. L'apport de véritables instruments à cordes et des cuivres aura aussi été salvateur. Rarement il m'aura été donné l'occasion d'écouter une pièce aussi immersive et cinématographique que Stand Up And Fight.
Vous êtes amateurs de musiques de films tels Ben Hur ou Lawrence D'Arabie, de musique classique (les choeurs notamment sur End Of An Empire sonnant très Bach), de power - death metal aux accents folk, vous avez l'oeuvre ultime ici ! J'ai beau chercher, je ne lui vois aucun défaut. (Par Florentc, sources : Aux Portes du Metal)
Dès son premier effort Battle Metal sorti en 2004, Turisas obtient une bonne renommée, justifiée par la qualité de l'opus. Trois ans après, The Varangian Way renforce ce sentiment de "groupe à fort potentiel" avec un album très bien accueilli, moins kitsch et moins bancal. Dixit le groupe, même si l'album débute là où se termine le précédent (à Constantinople), Stand Up And fight n'est pas une suite de The Varangian Way, et comporte des titres qui peuvent aussi bien être placés dans le monde moderne qu'à l'époque de l'Empire Byzantin. Une chose est sûre, le groupe prend vraiment le temps de peaufiner ses compositions, car trois ans entre le premier et second album, puis quatre entre le second et celui là, espérons que l'attente aura été à la hauteur des espérances !
Ce sont les cuivres qui ouvrent The March Of The Varangian Guard, premier tire explosif, court mais intense ! Le refrain est imparable, un hymne épique qui fait mouche. Première grosse impression, même si le titre est court, il n'en demeure pas moins intéressant, avec un passage orchestral très peplum et narration, ça commence vraiment bien ! Take The Day montre une belle évolution du groupe, avec des passages très glam rock (inspiration que l'on retrouvera sur The Great Escape), et une confirmation, la puissance orchestrale et la belle mise en avant des choeurs. Hunting Pirates est un titre plus folklorique, avec pour la première fois des touches celtiques, et toujours l'appui de l'accordéon très présent ici. Une chanson qui aurait eu sa place sur Battle Metal. Que dire de Venetoi Prasinoi... une bombe ! Titre presque exclusivement instrumental, c'est une cavalcade de cuivres que nous offre le groupe. Trompettes, tubas, trombonnes et cors se donnent la réplique sur fond de double pédale et d'une foule hurlant, on se retrouve en plein peplum, Ben Hur n'est pas loin... La chanson titre (mise en avant en guise de single) est elle aussi très bonne, plus "formatée" et classique dans sa structure, mais irrésistible ! J'imagine aisément la foule scander des STAND UP AND FIGHT sur le refrain, le poing levé, imparable. Le pont orchestral est, une nouvelle fois, magique. Je ne vais pas continuer titre par titre, je vais vous laisser le soin de découvrir le tout par vous même. Le son est excellent, Jens Bogren (Opeth, Katatonia) a vraiment fait un travail magnifique, on en prend plein les oreilles, tous les instruments s'entendent, y compris la basse non sous mixée (suffisamment rare pour le souligner), les sections orchestrales et les choeurs sont puissants à souhaits sans effacer les instruments électriques (et inversement), parfait !
Finalement, je m'attendais (et espérais) à me trouver face à du très bon Turisas, mais là j'avoue être subjugué par le travail accompli ! Le groupe nous régale de bout en bout, aucun temps mort, une évolution musicale avec des passages plus rock au niveau des guitares, un chant clair bien plus maîtrisé (tout en gardant le chant death afin de bien doser les différents types de chants), et surtout une ampleur au niveau des choeurs et des orchestrations (non mais écoutez moi End Of An Empire, des frissons à en pleurer) tout bonnement jouissives. Beaucoup moins kitch et plus mature, Turisas force le respect. L'apport de véritables instruments à cordes et des cuivres aura aussi été salvateur. Rarement il m'aura été donné l'occasion d'écouter une pièce aussi immersive et cinématographique que Stand Up And Fight.
Vous êtes amateurs de musiques de films tels Ben Hur ou Lawrence D'Arabie, de musique classique (les choeurs notamment sur End Of An Empire sonnant très Bach), de power - death metal aux accents folk, vous avez l'oeuvre ultime ici ! J'ai beau chercher, je ne lui vois aucun défaut. (Par Florentc, sources : Aux Portes du Metal)
mercredi 5 décembre 2007
TURISAS "The Varangian Way" (2007)
Celui qui avait apprécié le précédent album, le bien nommé et le très hollywoodien Battle Metal, avec ce côté symphonique à la RHAPSODY, était bien en droit de se poser la question si TURISAS allait nous sortir la même recette, certes très efficace, ou bien allait étoffer un peu son style et pourquoi pas marquer le coup encore une fois…
Et bien, nos finlandais ont opté pour la seconde option, en sortant un album concept autour des Varègues, ces Vikings venus tout droit de Scandinavie (et de Russie), dont les principales activités étaient le commerce et … la piraterie !!! Mais les Varègues sont avant-tout des grands voyageurs, et c’est dans cette optique que TURISAS nous emmène sur leurs drakkars afin de suivre un périple qui commence à Novgorod, la plus ancienne des citées russes dont on fait mention dans les plus lointaines saga nordiques sous le nom de Holmgard… Holmgard and Beyond est une compo qui nous plonge directement dans le TURISAS de Battle Metal, avec un son épique à souhait, des choeurs grandiloquents, un côté Power Metal, et une production terriblement… surproduite !
Toutefois, il y a d’emblée un point important à signaler, TURISAS ne sonne plus autant synthétique qu’avant, le son étant un peu plus brut, un peu plus sauvage… D’ailleurs, le groupe compte dorénavant un violoniste et un accordéoniste à temps plein dans ses rangs... La halte suivante, A Portage to The Unknow, est une occasion pour le groupe de montrer ses influences slaves, en introduisant dans la chanson des parties à l’accordéon de la Moldau, le plus connu des six poèmes symphoniques qui composent Ma patrie, l’œuvre de Bedrich Smetana. Cette in fluence se retrouve aussi dans le morceau In The Court of Jarisleif, un morceau très festif, inspiré lui aussi de la musique folklorique slave et qui coïncide avec l’arrivée de nos Vikings dans la ville de Kiev qui servait de pôle commercial entre Constantinople et la Scandinavie.
De plus, là où l’album précédent ne variait pas vraiment la structure de ses compositions, ce nouvel album apporte un petit peu d’originalité comme sur L'étonnant The Dnieper Rapids, beaucoup plus inquiétant et sombre et qui n’est pas sans rappeler EINHERJER, sans oublier la voix de Warlord Nygard qui alterne cette fois son chant Death avec une voix claire et grave, qui, sans atteindre des sommets, fait montre d’une belle authenticité.
Le périple épique de nos aventuriers venus du froid se termine par un rayon de soleil, l’arrivée à Miklagard, plus connue sous le nom de Constantinople (Istanbul actuellement), véritable ville phare de l’époque qui restera un demi-siècle sous la tutelle de l’empire Varègue… Myklagard Overture est réellement le titre le plus épique composé par TURISAS, on y retrouve d’ailleurs ses chœurs grandiloquents, accompagnés cette fois de choeurs féminins angéliques à souhait, et même des arrangements progressifs… Ce morceau est pour moi le clou du l'album !
Dire que rien n’a changé depuis le premier album serait vraiment faire preuve de malhonnêté, car là où le groupe aurait pu se reposer sur ses lauriers et nous sortir une copie conforme de leur précédent opus, il a au contraire donné plus de consistance à ses compos en proposant des arrangements plus complexes et en explorant de nouveaux sentiers enrichissant par la même leur style de prédilection, sans pour autant abandonner les highlights de Battle Metal, et on peut dire que sur les 8 titres proposés, 4 sont vraiment des petits bijoux. Santé Byzance, Santé bombance !!!! (Thyl - Noz Pagan)
Et bien, nos finlandais ont opté pour la seconde option, en sortant un album concept autour des Varègues, ces Vikings venus tout droit de Scandinavie (et de Russie), dont les principales activités étaient le commerce et … la piraterie !!! Mais les Varègues sont avant-tout des grands voyageurs, et c’est dans cette optique que TURISAS nous emmène sur leurs drakkars afin de suivre un périple qui commence à Novgorod, la plus ancienne des citées russes dont on fait mention dans les plus lointaines saga nordiques sous le nom de Holmgard… Holmgard and Beyond est une compo qui nous plonge directement dans le TURISAS de Battle Metal, avec un son épique à souhait, des choeurs grandiloquents, un côté Power Metal, et une production terriblement… surproduite !
Toutefois, il y a d’emblée un point important à signaler, TURISAS ne sonne plus autant synthétique qu’avant, le son étant un peu plus brut, un peu plus sauvage… D’ailleurs, le groupe compte dorénavant un violoniste et un accordéoniste à temps plein dans ses rangs... La halte suivante, A Portage to The Unknow, est une occasion pour le groupe de montrer ses influences slaves, en introduisant dans la chanson des parties à l’accordéon de la Moldau, le plus connu des six poèmes symphoniques qui composent Ma patrie, l’œuvre de Bedrich Smetana. Cette in fluence se retrouve aussi dans le morceau In The Court of Jarisleif, un morceau très festif, inspiré lui aussi de la musique folklorique slave et qui coïncide avec l’arrivée de nos Vikings dans la ville de Kiev qui servait de pôle commercial entre Constantinople et la Scandinavie.
De plus, là où l’album précédent ne variait pas vraiment la structure de ses compositions, ce nouvel album apporte un petit peu d’originalité comme sur L'étonnant The Dnieper Rapids, beaucoup plus inquiétant et sombre et qui n’est pas sans rappeler EINHERJER, sans oublier la voix de Warlord Nygard qui alterne cette fois son chant Death avec une voix claire et grave, qui, sans atteindre des sommets, fait montre d’une belle authenticité.
Le périple épique de nos aventuriers venus du froid se termine par un rayon de soleil, l’arrivée à Miklagard, plus connue sous le nom de Constantinople (Istanbul actuellement), véritable ville phare de l’époque qui restera un demi-siècle sous la tutelle de l’empire Varègue… Myklagard Overture est réellement le titre le plus épique composé par TURISAS, on y retrouve d’ailleurs ses chœurs grandiloquents, accompagnés cette fois de choeurs féminins angéliques à souhait, et même des arrangements progressifs… Ce morceau est pour moi le clou du l'album !
Dire que rien n’a changé depuis le premier album serait vraiment faire preuve de malhonnêté, car là où le groupe aurait pu se reposer sur ses lauriers et nous sortir une copie conforme de leur précédent opus, il a au contraire donné plus de consistance à ses compos en proposant des arrangements plus complexes et en explorant de nouveaux sentiers enrichissant par la même leur style de prédilection, sans pour autant abandonner les highlights de Battle Metal, et on peut dire que sur les 8 titres proposés, 4 sont vraiment des petits bijoux. Santé Byzance, Santé bombance !!!! (Thyl - Noz Pagan)
mercredi 1 juin 2005
TURISAS "Battle Metal" (2004)
Le Viking Metal devient vraiment un style de moins en moins marginal, le volume des sorties est sans équivoque et particulièrement en Finlande. À côté des monuments comme MOONSORROW, ENSIFERUM et FINNTROLL, arrive maintenant TURISAS, que des mauvaises langues vont s’empresser d’affirmer qu’il n'est en réalité qu'un mischmasch des groupes précités. Et pourtant, ce groupe existe bel et bien depuis 1997…
Toutefois, il faut bien avouer à leur décharge que ces guerriers venus du froid n’ont finalement sorti que des démos, trois au total, sans jamais vraiment percer au-delà d’une scène underground locale déjà pleine à craquer, avant bien sûr que le label Century Media ne s’y intéresse, raison pour laquelle le groupe fait de plus en plus parler de lui bien au-delà de ses frontières. Là où TURISAS marque des poins avec son album, c’est qu’il apporte avec lui une fraîcheur énorme et se présente comme le Viking-Metal-Highlight du moment, en témoigne la compo Battle Metal qui vaudrait à elle seule l’achat de cet album (j’exagère un peu il est vrai).
Mais bien mieux encore, le groupe enchaîne les hymnes les uns après les autres. Musicalement, les synthés et les divers samples font à eux seuls une grosse partie du travail certes mais pourquoi pas après tout, sans oublier l’utilisation d’instruments traditionnels comme la flûte, le violon et comme leurs compatriotes de FINNTROLL, l’accordéon... De plus, les mélodies trottent facilement dans la tête et les chœurs confèrent à leur Death mélodique un côté guerrier assez hollywoodien à la manière de ce que nous avait proposé MOONSORROW sur l’album Kivenkantaja. La production est vraiment énorme et apporte un côté « Power Metal » à l’ensemble, et on peut déjà affirmer que la production signée Terje Refsnes, connu pour avoir travaillé notamment avec Enslaved & Penumbra, rend parfaitement honneur à la musique de TURISAS.
Certains pourraient reprocher aux musiciens ce côté kitsch, tant dans la mise en scène des protagonistes (déguisement en peau de bêtes, sang à outrance sur le corps,…) que dans l’ambiance générale rappelant évidemment un groupe tel que BAL-SAGOTH (époque Battle Magic par exemple), mais le but ici n’est pas de faire passer un message particulier, ou bien une quelconque philosophie de vie, voire de créer un nouveau genre avec des passages hautement complexes, de telle sorte que Battle Metal est et restera avant tout un album très fun, agréable à l’écoute, avec des compos bien exécutées à écouter en easy-listening, et en fin de compte TURISAS sais le faire avec brio, que leur demander de plus ? (Thyl - Noz Pagan)
Toutefois, il faut bien avouer à leur décharge que ces guerriers venus du froid n’ont finalement sorti que des démos, trois au total, sans jamais vraiment percer au-delà d’une scène underground locale déjà pleine à craquer, avant bien sûr que le label Century Media ne s’y intéresse, raison pour laquelle le groupe fait de plus en plus parler de lui bien au-delà de ses frontières. Là où TURISAS marque des poins avec son album, c’est qu’il apporte avec lui une fraîcheur énorme et se présente comme le Viking-Metal-Highlight du moment, en témoigne la compo Battle Metal qui vaudrait à elle seule l’achat de cet album (j’exagère un peu il est vrai).
Mais bien mieux encore, le groupe enchaîne les hymnes les uns après les autres. Musicalement, les synthés et les divers samples font à eux seuls une grosse partie du travail certes mais pourquoi pas après tout, sans oublier l’utilisation d’instruments traditionnels comme la flûte, le violon et comme leurs compatriotes de FINNTROLL, l’accordéon... De plus, les mélodies trottent facilement dans la tête et les chœurs confèrent à leur Death mélodique un côté guerrier assez hollywoodien à la manière de ce que nous avait proposé MOONSORROW sur l’album Kivenkantaja. La production est vraiment énorme et apporte un côté « Power Metal » à l’ensemble, et on peut déjà affirmer que la production signée Terje Refsnes, connu pour avoir travaillé notamment avec Enslaved & Penumbra, rend parfaitement honneur à la musique de TURISAS.
Certains pourraient reprocher aux musiciens ce côté kitsch, tant dans la mise en scène des protagonistes (déguisement en peau de bêtes, sang à outrance sur le corps,…) que dans l’ambiance générale rappelant évidemment un groupe tel que BAL-SAGOTH (époque Battle Magic par exemple), mais le but ici n’est pas de faire passer un message particulier, ou bien une quelconque philosophie de vie, voire de créer un nouveau genre avec des passages hautement complexes, de telle sorte que Battle Metal est et restera avant tout un album très fun, agréable à l’écoute, avec des compos bien exécutées à écouter en easy-listening, et en fin de compte TURISAS sais le faire avec brio, que leur demander de plus ? (Thyl - Noz Pagan)
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